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Suis-je responsable ? Vivre sa vie sans souffrance

Je n’ai aucune idée de la manière dont cet article va se présenter, mais je vais me lancer quand même.

Parlons ici d’une notion qui me tient beaucoup à cœur : la responsabilité.

Depuis que j’ai compris le véritable sens de ce mot et l’implication qu’il a dans nos vie, je n’ai qu’une envie, le partager !

Alors, laisse-moi te parler de ce merveilleux sujet qu’est la responsabilité. Bien-sur, la plupart du contenu qui va suivre est le résultat de recherches et de prises de conscience personnelles mais qui je pense sont intéressantes à partager.

Comme je l’ai entendu récemment lors d’une conférence : « take the meat and leave the bones » que je changerais en « take the apple and leave the core » (bien plus approprié pour une végétarienne …).          trognon

Mais en gros, prends ce qu’il y a à prendre et laisse le reste.

Commençons par la définition du dictionnaire :

Responsable : Qui doit répondre de ses propres actions ou de celles des autres, qui doit être garant de quelque chose.

Quand on décompose le mot, on obtient :

Respons : répondre

Able : habilité

C’est donc l’habilité à répondre. A répondre de quoi ? « De ses actions ou de celle des autres »

Etre responsable de sa réalité

RÉALITÉ ⇒ real (réel, royal)

Une notion que j’aimerais aborder en premier est le fait que nous créons notre réalité.

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Quel rapport avec notre sujet ?

Et bien, si tu t’es déjà intéressé à certains messages ou écrits philosophiques et/ou spirituels, tu sauras sans doute déjà que tu crées, tous les jours, ta propre réalité. En effet, tu peux vivre une même situation 2 fois de manières totalement différentes. Il m’arrive certains jours de ne rien supporter, que ce soit les gens autours de moi, la chaleur, le froid, le bruit, certaines situations… D’autres, je me réveille avec cette bonne humeur naturelle qui me permet d’affronter (presque) tout ! C’est de cette relativité dont je parle. Ce que tu vis dépend de toi, de ta façon de réagir aux évènements.

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Etre responsable pourrait donc commencer par comprendre que ce n’est pas l’autre qui conditionne notre bonheur ou notre malheur, que si ta journée est « pourrit », ce n’est pas à cause de cette personne insupportable au boulot, ce n’est pas à cause des embouteillages ou à cause de la pluie, mais bien à cause de toi.

« Changer de regard pour changer de réalité. »

Guibert del Marmol

La première clé est pour moi de reconnaître que je suis responsable de ma réalité. Je suis autant responsable de mon bonheur que de mon malheur.

Responsable ou coupable ?coupable

 

À la suite de ce que je viens de présenter, tu vas me dire : on n’est pas responsable de tout ce qui nous arrive quand même…

… à quoi je réponds que si. Il faut savoir que nous n’avons jamais le contrôle total sur notre propre vie et que nous ne voyons pas toutes les raisons qui vont faire que quelque chose nous arrive.

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Ce qu’on pense comprendre…

Ça peut être difficile à entendre (pour moi la première) car qui oserait dire à un malade en phase terminal : « c’est de ta faute si tu es malade ». (pas très délicat…)

Tout d’abord, ce n’est pas une faute que d’être malade, c’est simplement la manifestation dans notre corps ou notre esprit de quelque chose de non résolu, que le plus souvent, on ne veut pas voir. C’est à ce moment que la MAL-A-DIT survient. La maladie montre les choses.

Qui sommes nous pour juger que ce qui nous arrive est mal ? Combien de personnes malades ont déjà dit : « je ne l’ai pas compris sur le coup, mais ma maladie m’a sauvé » ou « c’est la meilleur chose qui me soit arrivé ».

Cependant, j’aimerais faire une distinction importante. Etre responsable de quelque chose n’est pas en être coupable. Je ne suis pas coupable de l’action des autres mais je suis responsable des choix que je vais faire par rapport à ces actions.

Exemple : la personne avec qui tu es depuis plusieurs années décide d’arrêter votre relation. Dans ce cas, tu n’es ni la victime, ni le bourreau, mais tu peux prendre la responsabilité de réagir au mieux pour transcender cette situation. Peut être que cette rupture va te pousser à voyager, à commencer une nouvelle activité qui deviendra une passion… Nous ne connaissons jamais tous ce qui créé une situation.

Autre exemple : Ton patron te mène la vie dure, il ne te respecte pas, tu bosses comme un(e) acharné(e)…tu fais un burn-out. La première réaction est celle de porter son patron en justice ou de s’indigner des conditions de travail de nos jours. Sauf que peut-être qu’arrêter de travailler était la meilleure chose qui pouvait t’arriver à ce moment là. 

A noter que si un système ne nous convient pas, on peux choisir de le changer ou de le quitter.

Déléguer sa responsabilité            

« Moins les gens ont l’intention de se diriger eux-même, plus ils se préoccupent de la façon dont il faudrait diriger ou reformer la société. »

Arnaud Desjardin

Il semblerait aujourd’hui que notre société nous pousse constamment vers la délégation de notre responsabilité, de nos choix, de notre propre vie.

Récemment, lors d’un cours d’anglais, nous avons lancée un débat sur le thème des voitures intelligences qui conduisent toutes seules.

Nous avons donc regardé un TedTalks où le conférencier commence par expliquer que de nos jours, il y a de plus en plus de monde sur les routes, qu’adopter une conduite convenable nécessite encore plus d’attention qu’avant.

En réalité, sa conférence a tourné entièrement autours du fait que les voitures intelligentes étaient une révolution car elles étaient plus sures que les humains et qu’en plus, on pourrais faire autre chose pendant que la voiture conduit.

En gros, on sera toujours bloqués dans les embouteillages mais au moins, on pourra regarder notre fil Facebook en toute légalité… quelle avancée !

Admettons, que la sécurité soit meilleure dans une telle voiture, (ça dépend de quelle sécurité on parle…), ce que les fabriquant de voiture veulent nous faire croire c’est que notre sécurité sur la route n’est pas de notre responsabilité (c’est à cause du trafic, les gens qui boivent et ceux qui écrivent des SMS…bien sur…). En plus, ça relancerait le marché de l’automobile, donc c’est du sérieux les gars !

À noter que ça ne règle pas le problème des routes surchargées, ça pourrait même être pire puisque on y croiserait aussi des personnes qui ne conduiraient pas, en tant normal, une voiture classique… 

En bref, on préfère fabriquer des robots qui vont s’occuper de nos parents et grand-parents en maison de retraite plutôt que de questionner le modèle de la société (celle dans laquelle le vieux, l’enfant et le rêveur ne sont pas écoutés).

Tout ceci nous pousse encore plus dans notre fainéantise, dans une inaction passive qui fait de nous des êtres manipulables a l’infini.

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Film à (re)voir : Wall-E

On préfère engager une femme de ménage, un jardinier, une baby-sitter et un promeneur de chien plutôt que d’entretenir nous même notre maison et prendre soin des êtres que l’on aime (humains et animaux). Ceci car on a acheté une maison beaucoup trop grande, qu’on fait des enfants alors qu’on avait déja pas le temps de s’occuper de nous et qu’on a acheté un chien pour faire plaisir aux-dits enfants.

Mais l’idée en vrai, ce ne serait pas plutôt de questionner ses priorités ? De savoir ce qui a fait qu’on a toutes ces choses ?

Responsable de sa sante

Abordons un point qui me tient particulièrement à cœur, la santé.

On pense qu’on est responsable de sa santé quand on va chez le dentiste tous les 2 ans (voir plus), qu’on prends les médicaments prescrits par le médecin sans broncher et qu’on va à la salle de sport. Bon, éventuellement, on passe au niveau supérieur en mangeant bio et en devenant végétarien (parce que Elle magazine a dit que c’était healthy d’être végétarien).

Malgré des salades super healthy aux graines germées, un beau jour, on « tombe malade ». Ça arrive, comme ça. Ça nous « tombe dessus ».

Je me souviens encore m’être dit de nombreuses fois : « je ne sais pas pourquoi, je tombe malade à chaque début de printemps ». Et en effet, tous les ans, j’y avais droit. Et pourquoi j’y avais droit ? Parce que j’avais tout bien fait avant pour que ça arrive.

La santé (un terme qu’il serait bon de définir dans un autre article) n’est pas quelque chose d’aléatoire. C’est de nous qu’elle dépend. Dans l’esprit de certaines personnes, c’est comme si être en santé se résumait à : manger 5 fruits et légumes par jour et aller a la salle pour brûler des calories.

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Le summum de l’épanouissement personnel…

Etre en bonne santé est quelque chose qu’on entretient tous les jours. Ça devrait être la première balle de golf qu’on met dans le bocal (notre vie).

Pour cela, on peut bien-sur aller chercher les informations pour nous guider dans la manière d’équilibrer notre vie. L’Ayurveda, la naturopathie, la médecine chinoise, le yoga… il existe de nombreuses approches très complètes. A chacun de choisir celle(s) qui lui convien(nen)t le mieux. Une fois qu’on s’en est inspiré, on revient à soi, à son corps et à son cœur. C’est primordial, car si on passe notre vie à écouter ce qu’on nous dit à l’extérieur, soit on ne met jamais vraiment en pratique, soit on rentre dans un dogme. Car oui, la religiosité en matière de santé est très présente!

Petite note : le « c’est la faute du gluten » ou « c’est les produits laitiers qui me rendent malade », c’est ignorer le problème. Pourquoi certains digèrent le gluten et d’autres non ? Parce que certains ont un système immunitaire qui fonctionne pas trop mal et que d’autres sont plus ou moins déficients. C’est mettre la responsabilité à l’extérieur de nous que d’incriminer telle ou telle substance.

Certes, le gluten a été modifié au fur et à mesure de l’industrialisation alimentaire (d’ou l’intérêt de revenir à des blés anciens et de faire son propre pain) mais ça ne fait pas tout.

Pour plus d’informations, je te conseille de te renseigner sur la notion d’agni en Ayurveda (feu digestif, immunité, hormones).

Une dernière chose ; n’attends pas que le gouvernement passe des lois contre le BPA, contre le glyphosate et pour la mise en place de doses limites de pesticides a respecter par l’industrie agro-alimentaire (qui sont déjà trop élevées).

« Votons pour l’éradication de la tique pour endiguer la maladie de Lyme ! »

… Renforce ton système immunitaire, ce sera plus simple pour tout le monde…

Reviens à la simplicité. Reviens à la terre. Va vivre dans un endroit ou un masque à gaz n’est pas nécessaire pour respirer. Un endroit où tu n’es pas vidé de ton énergie par les stimulations en tout genre (sonores, visuelles, électriques, énergétiques…). Forme-toi à la permaculture, à l’eco-construction, à la confection de vêtements sans l’utilisation de pétrole. Commence un nouveau sport. Explore ce qui se trouve en dehors de ton cadre de sécurité. Apprends quelles sont tes origines, questionne le monde et surtout, laisse la beauté t’émerveiller.

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Finalement… ne plus souffrir

Il n’y a pas pire que subir une situation pour se sentir dépossédé de sa capacité d’agir. Prendre sa responsabilité, c’est s’assurer que nous serons toujours là pour nous-même, que nous aurons des moments difficiles mais que nous saurons trouver des solutions.

Etre responsable, c’est être là pour soi pour ensuite, être là pour les autres.

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Merci d’être resté jusqu’au bout. N’hésite pas à t’exprimer sur ce sujet en commentaire ou sur la page Facebook, j’aimerais beaucoup savoir ce que tu en penses !

 

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Cycles de la vie et planètes

Bonjour être éclairé !*

*être = estre = astre = star (donc il serait peut-être plus juste de dire « être éclairant »)

As-tu déjà entendu parler des cycles de la vie ?

Oui ? Non ?

J’ai récemment lu le livre « Astrologie et graphologie » de Françoise Colin, que je te conseille à mille pour cent tellement il est riche et intéressant ! Un chapitre m’a particulièrement interpelé : « les cycles planétaires ».

Tu as peut-être déjà entendu que la vie était divisée en cycles de 7 ans, c’est en tout cas ce sur quoi a travaillé Dane Rudhyar, pionnier de l’astrologie transpersonnelle ; et il n’est pas le seul.

Hippocrate ou encore Maurice Munzinger ce sont intéressés a l’influence des planètes au cours de la vie et on retombe sur ce chiffre 7.

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En effet, on retrouve ce chiffre dans de nombreuses références :

  • Le nombre de péchés capitaux.
  • Les sept rayons de la couronne représentant les « Sept continents » de la statue de la Liberté, à New York,
  • Le nombre d’années de malheur auquel doit faire face celui qui aura cassé un miroir
  • Les sept couleurs de l’arc-en-ciel
  • Les sept notes de la gamme
  • Les sept jours de la semaine

Les 7 péchés capitaux de Bruegel par Elizabeth Nicoly

Mais je t’invite à faire tes propres recherches si tu veux en savoir plus sur les significations du chiffre 7, que je ne vais pas développer ici.

Je me suis donc aperçu que lors de mon prochain anniversaire, je rentrerais dans un nouveau cycle. Je me suis rappelé cette discussion avec mon voisin lors d’une conférence où, étonné par mon « jeune âge », il me dit : « 21 ans ? C’est un âge important, il y a beaucoup de choses qui changent à ce moment de la vie. » Un peu perplexe,  je lui réponds, « oui comme à tout âge », « oui, mais là, c’est un nouveau cycle qui commence, tu verras ».

Rien de plus. La conférence commence.

Me voilà, 2 mois plus tard à lire ce livre qui me ramène à ces fameux cycles de 7 ans.

Inutile de préciser que je ne crois plus au hasard depuis quelques temps…

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Morphopsychologie de Louis Corman

Bref, passons directement au vif du sujet :

– Nous commençons notre vie dans le ventre de notre mère sous l’influence de la planète Terre (qui représente la mère divine)

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Phase croissante

De 0 a 7 ans : Le niveau Organique. La Lune majoritairement composée d’eau donne au nourrisson cette physionomie potelée (un bébé serait composé à plus de 70% d’eau). Le corps et le psychisme se développent de manière très dépendante de l’hérédité et de l’environnement familial

De 7 a 14 ans : Le niveau du pouvoir. Mercure prend le dessus et entraine une transformation rapide, la prise de conscience et l’intelligence s’éveillent. L’égo se construit et l’enfant commence à exprimer sa créativité si on lui en laisse la possibilité.

De 14 a 21 ans : le niveau Psychologique. C’est maintenant l’âge de Venus, de l’épanouissement affectif. L’adolescent va à la rencontre du monde. Il projette son idéal sur les autres et développe sa sexualité. Les formes du corps s’arrondissent. Cette phase concerne surtout le féminin mais pas seulement.

Rq : On note que depuis 1974, l’âge de la majorité en France a été ramené à 18 ans (au lieu de 21), l’adolescent se voit donc doté d’une responsabilité civile et pénale plus tôt qu’avant. On peut se poser la question de l’impact de se changement sur le droit de vote et ce qu’il implique…

Piste de réflexion : https://www.youtube.com/watch?v=gHGvKL7BRag

J’ai moi-même vu un changement bien plus net dans ma personnalité et dans ma confiance en moi a partir de 20 – 21 ans que lorsque j’ai quitté le cocon familial pour intégrer la fac.

De 21 a 28 ans : Le niveau Socio-culturel. Nous entrons dans la phase du soleil. C’est une période qui affecte plus le masculin que le féminin, où l’individu fait des choix, agit en fonction d’un idéal et agit pour réaliser ses ambitions. Le jeune adulte se retrouve divisé entre l’envie d’aller vers l’avenir, le moment présent et la nostalgie du passé. Un désir d’indépendance le pousse à abandonner ce qui le rattache au passé. Les choix effectués à ce moment de la vie sont déterminants pour le futur.

De 28 a 35 ans : Le niveau individuel/de la personnalité. Nous voilà donc sous l’influence de Mars qui s’observe par des désirs de domination et de conquête. La notion de responsabilité prend une autre dimension. De ce que j’ai observé autours de moi, c’est aussi un âge ou on songe à fonder une famille ou une entreprise, quelque chose de plus grand.

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Astrologie et graphologie,

Françoise Colin

Phase décroissante

De 35 a 42 ans : Le niveau individuel/de la personnalité. Jupiter confère une puissance calme et pousse l’individu a jouir des résultats obtenus lors de la période martienne. Il apprend de ses expériences et de ses fréquentations. Il serait physiquement au sommet de sa forme, sa vie prend parfois une nouvelle direction plus en accord avec sa vision du monde. Observation personnelle : c’est souvent la période des burn-out et des reconversions professionnelles, je l’ai constaté dans ma famille proche mais aussi dans ma formation d’Ayurveda ou les personnes se reconvertissant étaient majoritaires. « L’âge de mes patients tourne plutôt autour de 35-40 ans », François Baumann, médecin et auteur de Burn out, quand le travail rend malade (éd. Josette Lyon).

De 42 a 49 ans : Niveau socio-culturel. L’individu entre en âge Saturne. Il a le choix entre vivre passivement de manière routinière ou modifier son comportement social. On observe une prise de conscience et le développement d’une certaine sagesse intérieure. Il peut cependant prendre le tournant de la frustration, de l’avarice et du dessèchement

De 49 a 56 ans : le niveau Psychologique, sous l’influence d’Uranus. Ce cycle présente une individualisation, une indépendance et une responsabilité plus grande. La personne peut aussi se retrouver bloquée dans une situation psychologique basée sur le passé.

De 56 a 63 ans : le niveau du Pouvoir. Gouvernée par Neptune, cette période de renaissance est celle du retour au grand tout avec une activité spirituelle bien développée ou au contraire à la cristallisation de l’esprit et des sentiments.

De 63 a 70 ans : le niveau physique ou organique. Nous rentrons en cycle Plutonien « préparation consciente à l’après-vie ou sénilité ». C’est le cycle de la psychologie qui permet d’accéder à une autre dimension.

Planetes


Bien sûr, la vie ne s’arrête pas forcement à 70 ans, mais d’autres planètes restent à découvrir… Uranus, Neptune et Pluton ayant été découvertes entre le XVIIIème et le XXème siècle, les anciens s’arrêtaient à 7 cycles de 7 ans avec donc une espérance de vie autours de 49 ans.

En 2005, le California Institute of Technology annonce la découverte d’une dixième planète : Eris. Elle serait l’objet le plus éloigné du soleil et mesurerait une fois et demi la taille de Pluton. L’histoire n’est donc pas terminée…

Sources :

J’espère que cet article t’a plu, n’hésite pas à t’exprimer dans les commentaires !

Je pense t’écrire un article sur le lien entre les planètes et les jours de la semaine d’ici peu, bien sur je te tiendrais au courant : Sur instagram (vas voir, il y a plein de jolies photos) et sur Facebook !

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100 jours de méditation…3…2…1…Go !

Coucou !

Je suis très heureuse de te retrouver pour un sujet qui me tient particulièrement à cœur : la méditation.

° Situation initiale

La méditation, je lisais beaucoup dessus, j’adhérais au principe, j’avais presque l’impression de la pratiquer depuis des mois. Il n’en était rien. Pourquoi ? La théorie me plaisait, l’idée de calmer mon mental était très plaisante, mais hormis quelques méditations guidées une fois par mois, je ne parvenais pas à passer l’étape de la méditation quotidienne.

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Je commençais à me dire de plus en plus : « je vais méditer un peu tous les jours, ça me fera du bien, j’ai bien réussi à intégrer le yoga dans ma routine journalière alors pourquoi pas la méditation… »

A Noël, on m’offre le livre « méditer jour après jour » de Christophe André. Le hasard n’existe pas…

° L’élément déclencheur

C’est là que je suis « tombée » sur un article du magazine Happinez : Défis 100 jours de méditation. C’était évident ! J’aime fonctionner par objectif, 100 jours, c’est ce qu’il faut pour qu’une nouvelle activité devienne une habitude et j’allais pouvoir intégrer ce défis à mon bullet journal pour rester motivée tous les jours (oui, cocher des cases tous les soirs et voir mon évolution, ça me motive…)

Ce défis est très simple : méditer tous les jours pendant 100 jours avec la possibilité d’utiliser 2 jokers. Les jokers, ce sont ces jours ou malgré une volonté de dingue, tu n’es pas parvenu à libérer du temps pour méditer.

Au moment où j’écris ces lignes, j’en suis à 60 jours de méditation avec un joker utilisé.

° Péripétie 1

Je décide pour commencer de mettre un timer à 15 min. Un quart d’heure, ça devrait aller. En effet, ça me laisse le temps de me détendre, de rentrer dans la méditation sans que ce ne soit trop long à tenir.

Les jours moins faciles (entends-là : je suis incapable de rester assise 2 min sans que la liste des courses ne défile dans ma tête) je choisis une méditation guidée (une du livre de Christophe André ou du site radiomedecinedouce)

D’autres méthodes : chanter le mantra Ôm, utiliser mon bol chantant, méditer sur les chakras…

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° Péripétie 2

Nous en sommes déjà autours de 50 jours de méditation, quand une amie me parle d’une application pour méditer. Je me dis « encore une appli qui va coûter chère pour une activité que je peux faire seule et sans rien... ». Cependant, elle m’interpelle quand elle me décrit une application gratuite qui recense des méditation guidées dans de nombreuses langues, un timer programmable avec musique de fond et choix du bol chantant qui sonne la fin de la méditation…

Je me décide à l’essayer et la télécharge. Le soir, je m’attelle à explorer un peu ses fonctionnalités. J’y découvre un véritable réseau  de méditant ! Je m’explique, en arrivant sur l’écran d’accueil, on peut voir une carte vivante qui représente les méditants du monde entier !

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Tu choisis donc si tu souhaites être guidé ou non, dans quelle langue, avec ou sans musique… A la fin de ta méditation, tu peux remercier les personnes qui utilisent l’application au même moment d’avoir médité avec toi. Un vrai message de gratitude partagée.

Lien vers le site de l’application : Insight timer

Voilà jusqu’à présent, tout ce que je pourrais te partager sur la méditation (dans la pratique, pas celle que j’ai appris dans les livres…).

La suite dans un prochain épisode article…

« De la méditation naît la sagesse. »

Bouddha

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Rappel toi que si tu hésites à te lancer où que tu rencontres des difficultés, on a tous commencé comme ça…

∞ Namasté ∞

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Cheesecake SANS cheese ! [vegan][sans gluten][sans rien !]

Il y a quelques mois, j’ai goûté un délicieux cheesecake végé, réalisé par ma grand-mère au citron avec coulis de framboise (#attentionsalivationintense…). Depuis ce jour je n’ai eu qu’une envie : faire ma propre recette sans tofu et (quasi) sans cuisson ! Je ne rentrerais pas dans le débat du soja (très utilisé dans le monde du végétal…), ce n’est pas le propos. Cependant je remarque qu’il m’est assez lourd à digérer (puisque très riche en protéines) et on perd un peu le côté « frais » du cheesecake. Attention, ça reste une recette grasse, il faut le dire, personnellement je n’ai pas peur du gras, surtout quand il est cru, mais ça reste un dessert et donc quelque chose dont il faut éviter de se nourrir quotidiennement.

ॐ Point ayurvéda : cette recette diminue Vata, neutre ou augmente Pitta, augmente kapha.

Cette recette est donc végétalienne, sans céréales (donc, sans gluten), sans sucre et sans soja !

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Mon tout premier cheesecake ! #minicake


Petit aparté : plutôt que d’incriminer le « gras », posons nous des questions sur le sucre (en poudre j’entends, pas celui des fruits) car même le sucre roux de canne ou encore le sucre brun sont raffiné. Ils sont juste colorés par la suite avec de la mélasse… (#grossearnaque).

Petit retour d’expérience juste comme ça, depuis que je ne mange plus de céréales, je ne fais plus de rétention d’eau, mon corps est moins flasque et mon ventre (en plus de ne pas avoir d’inconforts) est plus plat… à bon entendeur…Bien sûr, j’accompagne d’activité physique au moins 4 fois par semaine plus du yoga le matin (on en reparlera…) !


Trêve de discussions trop sérieuses, passons à un peu de légèreté !

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Si tu te perds un peu dans les explication au niveau de la chronologie, soit tranquille ! Un petit résumé/frise chrono t’attends à la fin…

Ingrédients :

Pour la base : (je mets à peu près le même volume de chaque, à adapter selon la consistance)

  • Fibres de carotte (récupérées de l’extracteur de jus)
  • 2 càs de graines de chia
  • Amandes
  • Farine de souchet (que tu peux trouver en magasin bio ou sur internet)
  • Raisins secs ou dattes
  • Noix de Grenoble

Pour le « cheese »

  • 200 g de Noix de cajous trempées (fermentées)
  • Jus d’1/2 citron
  • 100 ml d’eau
  • 2g d’agar agar
  • 3 – 4  dattes (ou raisins secs)
  • 1 pincée de sel

Préparation :

  • Mettre les noix de cajous à tremper dans un bol d’eau pendant 48h (moins si tu n’as pas le temps mais tu n’auras pas le côté fermenté). La fermentation des cajous est naturelle et totalement sans risque. Il suffit juste de changer l’eau au bout de quelques heures et de laisser reposer (les noix de cajous doivent être immergées). C’est elles qui vont donner un petit goût fromagé !
  • Quelques heures avant la préparation, faire tremper les amandes dans de l’eau (on ne cherche pas à les faire fermenter ici, mais seulement éliminer les substances anti-digestives qui s’y trouvent)
  • Le jour J : Rincer les amandes (pour enlever les anti-digestifs) et les sécher dans un torchon. Mettre dans un mixeur (puissant) tous les ingrédients de la base et … mixer ! Il faut parfois le faire en plusieurs fois selon le mixeur mais on y arrive ! Ce n’est pas grave s’il reste des petits morceaux (ça croque…) 😉 !moule cheesecake
  • Tapisser le fond d’un moule à cheesecake de la préparation (en choisir un pas trop large pour avoir au moins 1-2 cm d’épaisseur de gâteau). Mettre au four à 80 degrés pendant 45 min (tu peux le laisser moins, mais moi j’aime bien quand le dessous est bien sec…). Tu peux aussi le mettre quelques heures au déshydrateur pour avoir une recette 100% crue.
  • Pendant ce temps (bon, t’as aussi le temps de faire un petit tour car l’étape d’après est assez rapide…)
  • Faire chauffer 100 ml d’eau avec l’agar-agar, porter à ébullition et éteindre (pour ne pas tuer l’agar-agar), laisser un peu refroidir
  • Mettre tous les ingrédients du « cheese » dans un mixeur et… vrouuumm, jusqu’à obtenir une texture bien lisse !
  • On sort la base du four et on laisse refroidir les 2 préparations pendant 15-20 minutes.
  • L’étape finale est simple : verser le « cheese » sur la base (en raclant bien dans le mixeur, on gâche rien !) et mettre au frigo !

Je te conseil de le laisser prendre pendant au moins 2-3 heures au frais pour qu’il soit bien ferme (expérience de celle qui avait trop faim pour attendre et qui a vu son gâteau couler dans tous les sens…^^).

Ensuite tu peux t’amuser à le décorer d’un magnifique topping, faire un coulis pour l’accompagner et rajouter toujours plus de coco râpée (euh, enfin ça c’est pour moi… ^^) !IMG_4290

Petit topping coulis de framboise (framboises écrasées, graines de chia) ♥

Ça peut sembler laborieux au premier abord mais c’est en réalité très simple ! Je vais quand même te faire un résumé chronologique pour que tu t’y retrouves… c’est cadeau :

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Ce qui est génial avec cette recette c’est qu’elle est modulable à l’infini !

J’ai testé un cheesecake citron : ajouter aux ingrédients le jus d’un citron et son zeste dans le « cheese » (avant de mixer)

Un cheesecake au beurre de cacao : Mettre 150 g de noix de cajous et 70 g de beurre de cacao en conservant les autres ingrédients

Tu peux remplacer les amandes par des noisettes, les dattes par d’autres fruits secs, les fibres de carotte par des fibres de pomme et ne parlons pas de la déco… C’est génial !

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Et maintenant, passons à la dégustation !

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A noter : ce rooïbos est juste un délice !

En espérant t’avoir inspiré ou juste fait saliver…

Des bisous frais sur lit croustillant de bonne humeur !

C’est urgent ou important ?

Voici un extrait du livre Méditer, jour après jour de Christophe André (magnifique livre que l’on m’a offert à Noël) qui a fait  echo en moi. Enjoy ♥

 » Il y a ainsi dans nos vies de l’urgent et de l’important. Urgent : répondre à mes mails, finir mon travail, faire les courses, réparer ce robinet qui fuit… Si je ne fais pas ce qui est urgent, je serais puni, rapidement, j’aurais des ennuis. Alors je m’exécute. Important : marcher dans la nature, regarder passer les nuages, parler à mes amis, prendre le temps de souffler, de respirer, de ne rien faire, de me sentir vivant… Si je ne fais pas ce qui est important, il ne m’arrivera rien. Rien dans l’immédiat. Mais, peu à peu, ma vie deviendra terne, ou triste, ou bizarrement vide de sens. […] Comment ne pas sacrifier totalement l’important à l’urgent ? […] En réfléchissant, bien sûr. Et en méditant. « 

Méditer, jour après jour, Christophe André

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Deux articles sur la méditation :

Autres liens vers ce qui est important :

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Crème poire – bergamote vegan

Bonjour !

Une nouvelle recette est là !

Elle est extrêmement simple (comme la plupart de mes recettes d’ailleurs…), végétalienne et de saison !

Elle allie le sucré et la douceur de la poire avec l’acide du citron bergamote (que tu peux trouver en magasin bio ou sous forme d’huile essentielle).

J’aime beaucoup cette crème car elle est très satisfaisante avec l’onctueux de la purée d’amande mais je la digère plutôt bien et vite. On est rassasié mais sans la sensation de lourdeur à la digestion, parfait pour l’hiver !

Point Ayurvéda : je dirais que cette crème est plutôt tridoshique (convient aux 3 types de constitution). Voir article sur l’ayurveda ici : L’ayurvéda, à la découverte du vivant !

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Ingrédients (pour 1 personne)

  • 1 grosse poire
  • 1 cuillère à soupe de purée d’amande
  • 2 cas de jus de citron bergamote (+ un peu de zeste) ou 1 goutte d’huile essentielle de bergamote
  • Un peu d’eau en fonction de la texture souhaitée (je n’en rajoute pas personnellement car j’utilise des poires bien juteuses et le jus de citron suffit)
  • Optionnel : 1 datte (si tu veux un goût sucré plus prononcé)

Préparation :

  • Couper la poire grossièrement et mettre les morceaux dans un blender
  • Ajouter la purée d’amande, le citron (jus + zeste) et mixer !

Voilà, dans l’idée, c’est tout !

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J’aime bien ajouter des amandes que j’ai fait tremper quelques heures et dont j’enlève la peau, elles sont donc plus digestes.

C’est très simple, mais c’est tellement boooon !!!

Donc si tu as des poires abimées à utiliser rapidement, voilà la recette parfaite ! (Si si !)

Et toi quelles sont tes recettes crémeuses préférées ?

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Crunchy « céréales »

Coucou !

Nous voilà en cette période de froid pour une petite recette qui croque !

Je ne sais pas si tu te rappelles mais j’ai eu une période smoothie-bowl qui m’a bien duré au moins 2 semaines… d’ailleurs tu peux retrouver toutes les recettes que j’ai testé ici : Smoothies folies ! #Automne/Hiver.

Bref, qui dit smoothie-bowl dit « dressing » enfin tout ce qu’on rajoute par dessus… Pour ma part : des fruits, des graines de courge (ou autres) eeet des crunchy maison !

Les crunchy, ça se rapproche de ce qu’on pourrait appeler des céréales, tu sais celles qui ont une liste d’ingrédients longue comme le bras.

Puisque j’évite de manger des céréales (tout particulièrement celles avec gluten mais pas seulement…) j’ai cherché à les fabriquer moi-même, et tadaaam…

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Ça a fonctionné et c’est délicieux ! Le résultat est croquant, léger et vraiment facile à digérer !

Point ayurvéda : Je dirais que cette recette diminue Vata, diminue Pitta et augmente légèrement kapha. Cependant elle reste une bonne option pour les personnes avec beaucoup de kapha car sans gluten, sans produits laitiers et des fibres pour limiter l’impact du sucre sur l’organisme.

Passons au plus vite à la recette  :

  • 1 tasse de poudre d’amande (ou de noisette)
  • 1 tasse de noix de coco râpée
  • 2 c à s d’arrow root (fécule)
  • 1 tasse de fibres de carottes (ou un peu de psyllium) –> c’est optionnel mais ça rend les crunchy beaucoup plus digestes, je les récupère quand je fais mes jus de légume
  • 4 c à s de sucre de coco
  • 3 c à s d’huile de coco
  • un peu d’eau si c’est trop sec

Bien malaxer le tout,… et l’activité qui prend le plus de temps : former des petits morceaux que l’on répartit sur une plaque allant au four.

Enfourner à 160° pendant 30 min (laisser cuire jusqu’à ce que les morceaux soient légèrement dorés)

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/! Ils brulent facilement donc surveiller en fin de cuisson… c’est du vécu… ^^

Comment les utiliser :

  • Comme des « céréales » traditionnelles : dans du lait végétal avec un peu de graines, des fruits secs, des pépites de chocolats… bref tu t’éclates
  • Sur un smoothie-bowl !
  • Juste à la croque !

Variantes :

L’intérêt est que cette recette peut être adaptée en salé ou sucré : on garde la base poudre d’amande/noisette + coco rapé + arrow root et on change le sucre par des épices, du sel, des aromates… Bref on s’amuse !

Plein de baisers qui croquent et rendez-vous bientôt pour une prochaine recette !

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On en parle ?… l’autodiscipline

Tout d’abord, que signifie ce mot ?
Plusieurs définitions s’offrent à nous dans le Larousse :

  • Branche de la connaissance pouvant donner matière à un enseignement ; matière
  • Ensemble de lois, d’obligations qui régissent une collectivité et destinées à y faire régner l’ordre ; règlement
  • Aptitude de quelqu’un à obéir à ces règles
  • Obéissance, soumission aux règles que s’est données le groupe auquel on appartient
  • Règle de conduite que l’on s’impose, maîtrise de soi, sens du devoir

Dans cette article les définitions qui m’intéressent sont les 4 dernières et tout particulièrement la dernière.

Dans ma tête, quand je pensais au mot discipline, je voyais une dame toute maigre avec des petites lunettes, une baguette dans la main (pas une baguette de magie hein…) et un air …euh… le plus simple reste une image…screen-shot-2015-02-27-at-5-17-52-pm-professor-mcgonagall-s-backstory-reveals-a-past-of-pain-and-heartbreak-png-280808

Attention, ne me fais pas dire ce que je n’ai pas dis ! J’adore McGonagall ! Il se trouve qu’elle a juste toutes les caractéristiques de l’image que je me faisais de  la « discipline »…

Bref, tu vois bien que ma vision des choses était quelque peu…conditionnée et restreinte.

Aujourd’hui, je vois la chose d’une toute autre manière. Je pense que nous sommes conditionnés très jeunes à une forme de discipline qui pour moi est plus néfaste pour l’individu qu’autre chose. Je pense à l’école (pas toutes, heureusement…), aux phrases des adultes : « si tu travailles bien à l’école, tu auras une belle vie/tu seras riche/tu auras droit à….« , « si tu n’obéis pas, tu vas voir…« , « fais ce que je dis, pas ce que je fais…« . Ces phrases sorties par les « adultes » aux enfants n’ont, dans le fond, pas beaucoup de sens et sont souvent interprétées (c’est le ressenti que j’avais en tout cas) par les plus jeunes comme une soumissions à des règles parfois inutiles.

Nous n’allons pas rentrer dans le grand débat de l’éducation, tout du moins, pas ici, donc revenons à nos moutons et soyons « disciplinés » !

Qu’est-ce que la discipline ?

Si on s’intéresse à l’étymologie du mot, on relève les notions d’apprentissage, de règles de vie, de principes

Dans l’internaute, j’ai trouvé cette définition du disciple : celui ou celle qui reçoit l’enseignement d’un maitre.

Une deuxième définition : celui ou celle qui adopte la doctrine de quelqu’un. Dans l’idée je suis d’accord, mais je pense qu’ici le terme « adopter » représente quelque chose de volontaire et non de subi.

Avant, l’école telle qu’on la connait n’existant pas, celui qui voulait apprendre se rendait chez celui qui avait la connaissance recherchée et ce dernier jouait le rôle du maître. Pas dans le sens de « adulte sage à enfant ignorant » mais de « maître à disciple ». Quelle est la différence ? Je dirais, le respect. En effet un « vrai maître » a un profond respect pour celui à qui il transmet ce qu’il sait, et c’est ça que nous devrions retrouver.

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Y a-t’il toujours des maîtres et des disciples ?

Aujourd’hui cette notion n’est plus aussi présente qu’avant, certains domaines restent marqués de ce mode d’apprentissage et de vie, ils concernent souvent les arts martiaux, le yoga, l’art ; de manière générale, ce qui touche à l’Asie. Et encore, ça tend à s’estomper…

On peut considérer nos professeurs ou nos parents comme des maîtres mais selon moi, le véritable enjeux de nos jour est devenir son propre maître.

Soyons nos propres disciples et nos propres maîtres

Ceci peut s’entendre de 2 manière :

  • Une première que je qualifierais d’horizontale : chaque personne est le maître de quelqu’un et le disciple d’un autre, puisque nous avons tout à apprendre d’autrui et de la nature et que chaque personne dont nous-même a quelque chose à apporter à l’univers.
  • Une deuxième plus verticale ou centrée sur soi, attention, ce n’est pas de l’égoïsme, justement, on va chercher à mettre nos propres règles de vie, pas en fonction de la société ou des désirs de l’égo mais en suivant notre coeur et notre chemin de vie

Je m’explique. Souvent, quand je discute de yoga, de se lever tôt ou de l’importance de bien manger avec d’autres personnes, certaines me regardent comme si je m’enfermais moi-même en prison et ajoutent « moi, je peux pas faire ça, je profite de la vie, tu vois… » sans méchanceté mais avec une certaine incompréhension.

Personnellement je suis persuadée que les meilleures règles de vie à suivre sont celles que l’on se met soi-même, pas dans un but de castration et de privation mais uniquement pour son propre épanouissement. Avoir une vie heureuse, en fait.

Attention ! Décider que l’on va arrêter de manger tel aliment parce qu’il est gras et que les scientifiques disent que ça fait grossir, ce n’est pas aller dans le sens d’une vie heureuse.

D’où l’intérêt de faire la différence entre ce qui vient de nous de ce qui vient de l’extérieur !

Comment savoir ce qui est bon pour nous ?

Ne t’inquiète pas, je me pause encore souvent cette question.

Ma vision des choses est que chercher la connaissance chez certaines personnes qui ont une expérience plus poussée que nous ou une culture différente est primordial ! Comment ?

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  • Voyager
  • Prendre des cours de dessin ou de musique si ça nous plait
  • Rencontrer les autres (qu’ils soient proches ou loin de nous)
  • Confronter les idées (avec bienveillance, pas en mode débat politique) pour se rendre compte que celles-ci ne sont pas noires ou blanches mais qu’elles forment un véritable arc en ciel de possibilités
  • Faire des petits boulots, faire du baby sitting…
  • Lire, écouter, regarder

Mais selon moi le plus important reste l’expérimentation. Une fois qu’on a pioché des connaissances, des manières de faire à droite à gauche, il faut chercher à les combiner, en choisir certaines et en laisser d’autres pour l’adapter à nous. Je ne vais pas t’apprendre grand chose en disant ça mais tu entendras une chose quelque part et on t’affirmera l’inverse à un autre endroit…ça marche presque à chaque fois !

Voici quelques manières pour savoir ce qui est bon pour nous et notre chemin de vie :

  • Essayer un nouveau mode alimentaire si celui qu’on avait ne nous convenait pas et manger le plus souvent possible sans écran (je sais, ça peut être difficile, je suis moi-même actuellement en sevrage…) et en conscience 
  • Se retrouver avec soi-même de temps en temps (le téléphone et l’ordinateur compte chacun comme une personne … 😉 Donc on pose ses appareils électroniques, ils survivront sans nous… si si…)
  • Marcher en pleine conscience et seul(e), dans la nature (c’est mieux) ou dans un parc tranquille. Pendant cet exercice, le but est de ne rien faire d’autre que marcher et observer par nos sens ce qu’il y a autours de nous. On ne laisse pas le brouillard de nos pensées nous envahir. Tu sais, si tu as déjà essayé, que ce n’est pas évident.
  • Méditer : la méditation est surement l’une des meilleures manières de se reconnecter à soi, à sa vérité propre. Je te parle de méditation dans ces 2 articles : Méditons, méditons… et si tu as du mal à t’y mettre tout(e) seul(e) : 1 Méditation guidée par semaine !

Je te laisse sur une citation assez juste de quelqu’un d’un peu connu

Le droit-chemin est aussi difficile que simple. Sinon tout le monde le suivrait.

Gandhi

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Je te souhaite de te retrouver avec toi et je t’envoie plein d’amour  ! ♡

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L’ayurvéda, à la découverte du vivant !

Dans cet article, j’aimerais te parler un peu d’ayurvéda.

C’est bien tout ça, mais le commun des mortels (européens) ne connait pas ce mot. Alors, l’ayurvéda, quesako ?giphy

2 min, je sors mon Larousse :

Ayurveda : médecine traditionnelle fondée sur la philosophie indienne qui vise à favoriser l’harmonie entre le corps et l’esprit, entre l’individu et son environnement.

Ayu = la vie ◊ Vedas = connaissance

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J’aime beaucoup cette définition mais laisse moi t’expliquer ma vision des choses.

Juste en lisant cette définition, on peut se dire « pourquoi parler de médecine indienne à des occidentaux »? En réalité, je pense (et je ne suis pas la seule) que la médecine ayurvédique est très ancienne, cependant, lui donner un âge est assez inutile pour moi puisque que, ce qu’on essaye de dater, ce sont les écrits, or personne ne peut savoir à partir de quand l’ayurvéda est né, en commençant par l’oralité d’ailleurs … Selon moi, elle a été « créée » à la base pour tout à chacun mais elle s’est implantée plus particulièrement en Inde et est donc rentrée dans la culture indienne.

NB : Je vais essayer d’employer au maximum des termes français mais certains mots sanskrits présentent mieux les choses (mais ne t’en fais pas, je t’expliquerais leur sens au fur et à mesure que je les utilise).

En pratique, en quoi consiste l’ayurvéda par rapport à n’importe quelle autre façon de soigner ?ayurveda-doshas

  • Une approche basée sur les 5 éléments que sont l’air, l’eau, la terre, le feu et l’éther (ou espace)
  • Les profils doshiques Vata, Pitta et Kapha, basés sur nos caractéristiques physiques, physiologiques et psychologiques. Je te posterais un article au plus vite pour que tu puisses définir ton/tes dosha(s) dominant(s).
  • Une connaissance de l’individu, avant tout. En effet, lors d’une « consultation » avec un praticien en ayurvéda, connaître la personne prend tout une consultation (je dirais au moins 1h !). On est donc bien loin des 15 minutes expédiées dans certaines pratiques occidentales (pas tous les médecins, attention, certains font leur boulot avec conscience et amour du métier, si si !)
  • La diététique : concrètement, l’alimentation, qu’elle soit solide ou liquide. Elle est basée, elle aussi, sur les éléments et se décline en 6 goûts : sucré/salé/acide/amer/astringent/piquant. Elle va être à adapter en fonction de la constitution et des déséquilibres de chacun, sachant que certains aliments conviennent à « tout le monde », j’essayerais de te les présenter plus particulièrement car ils sont très intéressants, on les appelle aliments tridoshiques.c3a9pices
  • Les plantes ayurvédiques : présentes dans tous les types de médecine (traditionnelle), les plantes jouent, ici aussi, un grand rôle de béquille (et de béquille SEULEMENT) pour un rééquilibrage du corps. Triphala, Brahmi, Neem, elles sont nombreuses, avec des effets bien particuliers adaptés à un ou plusieurs dosha(s) (constitution Vata, Pitta, Kapha), sachant que certaines plantes (comme les aliments) conviennent à tous les doshas (plantes tridoshiques) !
  • Les massages : sans doute la partie la plus connue de l’ayurvéda chez nous. En effet, le massage ayurvédique est adapté à chaque personne en fonction de ses besoins (chaud, froid, douceur, vigueur, sec, gras). Le massage abhyanga (le plus connu, je pense) ce réalise en enduisant le corps d’huile chaude (sésame, tournesol, coco, moutarde…) auxquelles on rajoute parfois des plantes adaptées à la constitution dominante (Vata, Pitta, Kapha), aux déséquilibres et à la saison. Certains massages se font avec 2 masseurs et de l’huile qui coule en continue sur le front ! ♥.♥
  • La spiritualité : en dehors de toute religion, bien que proche de l’hindouisme, l’ayurvéda apporte une grande importance à l’état de Manas (l’esprit, qui se situe dans le cœur, tiens, tiens, pas dans le cerveau…). Les caractéristiques de manas (tamassique, rajastique ou sattvique, nous y reviendrons aussi) sont grandement influencées par l’alimentation, le contrôle des sens, notre perception de l’environnement et inversement. J’essayerais de te faire des articles qui reviennent un peu plus en détail sur chaque point avec des indications te permettant de savoir « où te situer ».
  • Les mantras : ceux – ci découlent un peu du point précédent. Un mantra est une om-mantraprière (le plus souvent en sanskrit) que l’on répète un certain nombre de fois et qui peut vraiment nous aider à concrétiser des choses, à nous sentir bien et agir sur nous ou le monde qui nous entoure. Le Ôm (son primordial à l’origine de la vie) étant un mantra. Ils s’allient souvent au chant (à mon plus grand plaisir !, OSEF*) et leur impacte est d’autant plus grand qu’on est nombreux à le réciter. *On s’en fou…
  • Le yoga : il n’est pas automatiquement enseigné dans les formations d’ayurvéda (tout du moins en France) mais, pour moi, il constitue un aspect majeur du soin en ayurvéda. Ces deux disciplines sont d’ailleurs très complémentaires. L’une aidant l’autre dans sa pratique et son appropriation. On apprend notamment que toutes les postures ne sont pas forcément indiquées à tout le monde, au même moment et que la pratique du yoga requiert une connaissance de soi-même ou tout du moins une recherche personnelle dans ce sens.yoga-3

Alors, comment adapter à nous, occidentaux, une médecine imprégnée de la culture indienne ?

Je dirais, en revenant aux fondamentaux. A partir du moment où on comprend le rôle des 5 éléments et leur imbrication, l’ayurvéda peut être adapté à tout. Ainsi, on peut aisément (à partir des goûts cités plus haut) définir la composition d’un traditionnel hamburger ou encore celle du menu de cantine des écoles françaises (exercice très intéressant, qui plus est) ! Il est vrai que la barrière de la langue et les mots employés est bien présente, il est cependant possible de « traduire » tous ces termes dans notre langue/conception d’occidentaux.

Je m’explique : si je te parle de feu digestif, tu as, peut être, une vague idée de ce que ça représente, mais avec nos mots médicaux, ça pourrait correspondre au système enzymatique et hormonal qui joue sur la transformation de chacun de nos aliments en nourriture utilisable par nos cellules ! Beaucoup plus clair ! … (ou pas ?… x)

J’espère t’avoir éclairé sur le sujet, j’ai essayé de ne pas t’écrire un roman imbuvable, mais de te présenter les grandes lignes de ce que j’apprends sur l’ayurvéda jusqu’à présent. Je tiens à préciser que je ne suis nullement experte en ayurvéda. Déjà parce que, pour moi, on a trop d’experts (« spécialistes de la spécialité »)  et pas assez de « vrais savants » qui croisent différents domaines pour comprendre et expliquer la vie (mais ça, c’est un autre débat…) ! Ensuite, je suis en train de découvrir cette superbe discipline et plus j’en apprends, moins j’en sais (c’est pas magnifique ? Ça signifie qu’apprendre n’est jamais terminé !).

Le site de l’association « Ayurvéda France » qui recense les praticiens, formations et plein d’autres choses concernant l’ayurvéda !

Nous avons tout à gagner à nous inspirer de ces connaissances ancestrales et fondées sur la promotion de la vie et non de la maladie. Je suis très enthousiaste à l’idée de te présenter plus en détail l’Ayurvéda et tout ce qu’elle englobe !

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Regarde ce monde magnifique qui s’offre à toi ! ♥

A bientôt dans un nouvel article sur l’ayurvéda et en attendant, je t’invite à aller voir les autres thèmes que j’aborde sur mon blog : des recettes, des réflexions, des livres, des voyages, des découvertes et plein d’autres choses !

Des milliers de bisous sur ta joue ! Namaste !

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Smoothies folies ! #Automne/Hiver

Hello !

Que dirais-tu de quelques recettes de smoothies/milk-shakes pour te faire de bons goûters/petit déj’ toute l’année !

T’es ok ?

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Bon je t’explique :

Après ma période pudding de chia, je rentre dans l’ère du smoothie. Et particulièrement du smoothie bowl ! Pourquoi mettre un smoothie dans un bol ?! Parce que ce n’est plus simplement un smoothie, ton goûter se transforme en apothéose de saveurs et de couleurs car tu vas rajouter ce que tu veux dessus : fruits, graines, oléagineux, crunchy, muesli, graines germées, chocolat, paillettes … Bref tu ingénise* de créativité pour que ton bol devienne une véritable oeuvre d’art ! *Oui, j’ai le droit d’inventer des mots ! ^.^

Le smoothie est vraiment super facile à transporter et il peut vite être très nourrissant selon ce qu’on met dedans ! Est-ce que je t’ai dit à quel point il est facile à faire ? Les ingrédients dans le mixer/blender et on tourne le bouton !

Que tu veuilles juste boire ton smoothie (avec ou sans grosse paille à rayures) ou le décorer dans un bol, je te présente mes quelques recettes du moment, la saison automne/hiver 2016/2017 du smoothie !

Au niveau ayurvédique, leur profil est, de manière générale : ↓ Vata, ↓ Pitta, ↑ +/- Kapha.

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Tamarin

Un smoothie est plus bénéfique à Kapha que manger les fruits entiers donc c’est un bon point. On peut cependant les alléger en privilégiant du lait de riz, en ajoutant un peu de citron jaune ou vert, en remplaçant les dattes par le tamarin ou du miel et en ajoutant de la grenade (qui ↓ Kapha) ou de la poire (qui convient à tous les doshas) si tu fais un smoothie bowl.

Voir article sur les doshas (à venir)

1er smoothie : le Bananarouba (?!)

  • 1 grosse banane
  • 200 ml de lait d’amande (ou celui que tu as sous la main)
  • 1 càc de poudre de caroube (que tu peux remplacer par du cacao, mais essaye la caroube, c’est vraiment chouette et c’est sans caféine !) Pour en savoir plus, je te conseille ce site : Caroube
  • Quelques framboises congelées
  • 1 datte (medjool ou mazafati) pour sucrer si le lait d’amande est sans sucre
  • 2-3 càs de graines de chia

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Mixer le tout et laisser reposer entre 15 et 30 minutes (selon ta capacité à résister à l’envie de sauter dessus…on est tous un peu faibles…).

Pendant ce temps, tu peux couper les fruits de ton choix, choisir tout ce que tu veux mettre dessus ou juste l’emporter avec toi lors de tes déplacements pour le boire n’importe où !

2ème smoothie : le Sweetgreen !

  • 1 banane
  • 200 ml de lait d’amande/noisette
  • Quelques jeunes pousses d’épinard (1 – 2 poignées)
  • 1 – 2 kiwis (en fonction de ta tolérance à l’acidité, en gros si t’aime quand ça pique, ou pas…)
  • 1 datte
  • 2-3 càs de graines de chia (je les rajoute car quand je mets le smoothie dans un bol, il est plus ferme et ce que je mets dessus tient mieux, mais c’est totalement optionnel)

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On mixe et voilà !

3ème smoothie : Le Rose exotique

  • 2 yaourts de coco  (la recette par là : Yaourts végé maisons ! #1 [Noix de Coco]) que tu peux remplacer par du lait de coco, mais tu n’auras pas la pointe d’acidité sympa du yaourt…
  • 1/4 d’un gros ananas
  • Quelques framboises (surgelées pour moi)
  • 1 datte
  • Les graines de chia (idem : optionnel)

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« Vroooouuuuuuuum » (bruit du blender)

4ème smoothie : le Cocomarron

  • 1 yaourt de coco + un peu d’eau
  • 1 poignée de châtaignes pelées et cuites
  • 1 datte
  • (Graines de chia)

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Tu obtiens un lait de coco aux châtaignes, #justinlove ♥ !

5ème smoothie : le Kakipudding

J’ai trouvé cette recette sur la chaîne youtube « j’alimente ma santé » il y a environ 1 an, j’ai fais de légères modifications et vu que c’est la saison des kakis, ça tombe à pique !

  • 2 kakis bien mûrs
  • 200 ml de lait d’amande chauffé sans sucre
  • 1 datte (plutôt que 2 dans la recette de base, c’était trop sucré pour moi)
  • 1 càc de vanille

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On blend, on blend et on obtient un smoothie légèrement gélifié (merci l’alliage : lait chaud + kaki) !

6ème smoothie : Le poirouba !

Cette recette est intéressante car elle est plutôt tridoshique (la poire et raisins secs = tridoshiques, le lait d’amande ↑K, la caroube ↓K). Elle convient donc aux trois profils ayurvédiques.

  • 2 poires mûres
  • 200 ml de lait d’amande
  • 1 càc de caroube
  • 1 poignée de raisins secs
  • (Quelques graines de chia)

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Le goût rappelle le mélange amandes/poires/chocolat que j’aime tant, mais ce dernier est remplacé par la caroube qui est moins excitante que le cacao (surtout la caroube crue), elle présente aussi un indice glycémique bas (moins de yoyo avec l’insuline, on préserve donc notre pancréas).

Avec les fruits, les graines, le crunchy et tout et tout …bah…

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…on ne voit plus le smoothie. Oups ! ^^

Te voilà paré pour faire face à l’hiver avec douceur et réconfort !

Plein de bisous de mon blender et à la prochaine !

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Yaourts végé maison ! #2 [Noisette]

∞ Hi ! ∞

Me revoilà pour une 2ème recette de yaourts végétaux, cette fois-ci, à la noisette !

Pourquoi des yaourts végétaux ?

De nos jours, de nombreuses personnes « ne digèrent pas » le lait, à différents degrés. Il ne s’agit pas de rentrer dans le détail du pourquoi du comment ici, mais les laits végétaux sont moins lourds que les laits animaux (surtout vache et brebis) hormis le lait de soja (que je ne consomme pas personnellement) qui est assez lourd.

Pour faire tes laits végétaux toi-même, je t’invite à jeter un œil à cet article : Lait végétal ultra-simple !

Si tu es dans une démarche de végétalisation de ton alimentation, alors, ces yaourts sont faits pour toi, puisqu’ils ne contiennent aucun produit animal ! De plus, je rappelle que tout ce qui est fait maison génère beaucoup moins de déchets et ne contient aucun ingrédient inutile, douteux, voire dangereux … Enfin, si tu regardes les prix des yaourts végé en magasin, hormis les yaourts de soja, il sont très chers et contiennent le plus souvent de l’amidon de riz/maïs (qu’il vaut mieux éviter), du sucre raffiné (même le sucre de canne roux = sucre raffiné coloré à la mélasse). J’en ai goûté quelques-uns et ai été déçue par la texture (très lourde) et le goût (assez fade).

La première recette que j’ai testé est celle des yaourts à la noix de coco, que tu peux retrouver ici : Yaourts végé maison [Noix de coco]

Pour tout ceux qui n’aiment pas la noix de coco (je prierais pour vous) et ceux qui veulent varier un peu les plaisirs, voici donc une recette toute aussi délicieuse à base de noisettes !

Ingrédients :

  • 300g de noisettes
  • 1 L d’eau
  • 1 cc d’agar agar (2g)
  • 1 cc de sucre (de coco qui vient d’Indonésie pour ma part)
  • Ferments lactiques ou 1 yaourt d’une ancienne fournée (perso, j’utilise des probiotiques achetés en pharmacie, il faut qu’ils contiennent des lactobacilles)

La préparation :

  • Faire tremper les noisettes pendant 4h
  • Bien les rincer et mixer avec l’eau dans un blender (puissant)
  • Filtrer dans une passoire fine (type chinois). Je préfère ne pas passer la préparation dans un tissu (ce que je fais pour le lait) car la texture très légèrement farineuse va donner une super tenue au yaourt !
  • Ajouter 1 cuillère à café d’agar-agar, 1 cuillère à café de sucre et bien mélanger.
  • Faire chauffer le mélange et porter à ébullition pendant 2 min (pas plus, sinon l’agar-agar est moins efficace) tout en remuant la préparation. Le fait de faire bouillir la préparation  quelques minutes est important car sinon le gras et l’eau se séparent très facilement…et là, le yaourt ne ressemble plus à grand choses…
  • Laisser refroidir jusqu’à 30-40°C (si tu peux laisser ton doigt dedans facilement, c’est bon, si c’est trop chaud, les ferments sont tués et là, plus de yaourt !) et ajouter les ferments ou 1 yaourt de la fournée d’avant. Bien mélanger.
  • Verser dans des pots en verre et mettre dans la yaourtière pour 6-8h.
    • Si tu n’en as pas, tu peux mettre tes pots dans un plat avec un peu d’eau au four à 80° pendant 1h puis éteindre le four et le laisser refroidir avec les pots dedans pendant 4-5h.
    • Tu peux aussi faire bouillir de l’eau dans un cuit-vapeur (vitaliseur), éteindre le feu et mettre les pots dans le panier du cuit vapeur avec le couvercle et laisser 8h.
    • Idem dans un cuiseur à riz : tu portes à ébullition un peu d’eau, tu débranches la machine et tu places les pots dans le bac pendant 8h.
  • Mettre les couvercles sur les pots ou les mettre dans une boite et mettre au réfrigérateur. Il vaut mieux attendre quelques heures avant de goûter ! (Oui c’est dur d’attendre, je partage ta souffrance, mais ça vaut vraiment le coup, je jure !)

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Et voilà !

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→ À manger avec tout ! J’adore le miel car il compense le côté humidifiant du yaourt (en ayurvéda, l’humidité favorise la maladie, le miel permet d’empêcher cette humidification par son action asséchante) mais tu peux mettre ce que tu préfères pour l’agrémenter, ou même le manger nature (c’est tellement bon…) !

Astuce zéro-déchetsavec le résidu sec de noisettes, tu peux confectionner toutes sortes de gâteau, comme ce super fondant au chocolat ou encore des céréales crunchy maison (recette à venir…)

J’espère que je t’ai motivé à faire des yaourts maison, tu seras surpris(e) de voir à quel point c’est simple et super gratifiant !

Je dois te laisser, j’ai à faire… c’est important…

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∞ Bisous & Hazelnuts ! ∞

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Pour une bonne soirée pancakes, il te faut …

Des Pancakes !

Oui, facile. Mais encore ?

Je viens te présenter une recette vraiment (trop) simple de pancakes qui sont, attention : vegan, sans gluten et même sans céréales ! Tout ceci fait qu’ils sont vraiment faciles à digérer (à condition de ne pas en manger 50 bien sûr …).

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Je cherchais une idée de dîner simple et qui change un peu des traditionnels légumes et crudités. J’ai donc décidé de faire des pancakes mais cette fois salés ! Rien de compliqué certes, il suffit juste de trouver plein d’idées de bonnes choses à mettre dessus sans se casser la tête et faites maison !

Donc pour la recette des pancakes (pour 2 personnes) :

Ingrédients :

  • 100 g de farine de sarrasin (le sarrasin n’est pas une céréale mais une graine !)
  • 100 g de farine de lupin
  • 20 g d’huile d’olive
  • Environ 500 ml d’eau (à ajuster en fonction de la consistance désirée)
  • 1 cc de bicarbonate de soude
  • 1 cs de vinaigre de cidre
  • 1 pincée de sel

Préparation :

  • Mélanger les deux farines ensembles, ajouter le bicarbonate et le sel et mélanger le tout
  • Ajouter l’eau au fur et à mesure pour éviter les grumeaux (ces ennemis jurés !), l’huile d’olive (ça évite d’avoir à huiler la poêle ensuite, tout du moins, ça a très bien fonctionné avec la mienne !) et le vinaigre.
  • Laisser reposer (en fonction du temps que tu as) et faire cuire à feu vif !

Je n’ai vraiment pas été déçue au niveau de la tenue, les pancakes se tenaient très bien et pas besoin de rajouter d’huile dans la poêle !

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Pour accompagner tout ça :

  • Des sauces/tartinades maisons ou achetées au magasin bio : tapenade/pesto rosso/moutarde/crème/sauce tomate
  • Des légumes cuits à la vapeur : courgette, aubergine, épinards frais, poivrons
  • De l’avocat, des tomates fraiches, du chou fermenté…
  • Du gomasio, des épices, des graines germées…

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Bref, c’est la fête ! Tu peux inventer toutes sortes de combinaisons ! J’ai accompagné les pancakes de salade verte, c’était super bon !

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S’il en reste (ça c’est moins sûr) tu peux les décliner en mode sucré sans problème (pâte à tartiner, confiture maison, compote, fruits, crème de marron…).

Bien évidemment cette soirée pancakes ne serait rien sans des amis et/ou la famille pour partager ! On met les pancakes et tous les ingrédients (légumes, tartinades, épices…) sur la table et c’est parti ! Personnellement, je trouve ça super convivial, parfait en cette belle saison qu’est l’automne !

∼ Des baisés salés et à la prochaine ! ∼