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Cheesecake SANS cheese ! [vegan][sans gluten][sans rien !]

Il y a quelques mois, j’ai goûté un délicieux cheesecake végé, réalisé par ma grand-mère au citron avec coulis de framboise (#attentionsalivationintense…). Depuis ce jour je n’ai eu qu’une envie : faire ma propre recette sans tofu et (quasi) sans cuisson ! Je ne rentrerais pas dans le débat du soja (très utilisé dans le monde du végétal…), ce n’est pas le propos. Cependant je remarque qu’il m’est assez lourd à digérer (puisque très riche en protéines) et on perd un peu le côté « frais » du cheesecake. Attention, ça reste une recette grasse, il faut le dire, personnellement je n’ai pas peur du gras, surtout quand il est cru, mais ça reste un dessert et donc quelque chose dont il faut éviter de se nourrir quotidiennement.

ॐ Point ayurvéda : cette recette diminue Vata, neutre ou augmente Pitta, augmente kapha.

Cette recette est donc végétalienne, sans céréales (donc, sans gluten), sans sucre et sans soja !

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Mon tout premier cheesecake ! #minicake


Petit aparté : plutôt que d’incriminer le « gras », posons nous des questions sur le sucre (en poudre j’entends, pas celui des fruits) car même le sucre roux de canne ou encore le sucre brun sont raffiné. Ils sont juste colorés par la suite avec de la mélasse… (#grossearnaque).

Petit retour d’expérience juste comme ça, depuis que je ne mange plus de céréales, je ne fais plus de rétention d’eau, mon corps est moins flasque et mon ventre (en plus de ne pas avoir d’inconforts) est plus plat… à bon entendeur…Bien sûr, j’accompagne d’activité physique au moins 4 fois par semaine plus du yoga le matin (on en reparlera…) !


Trêve de discussions trop sérieuses, passons à un peu de légèreté !

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Si tu te perds un peu dans les explication au niveau de la chronologie, soit tranquille ! Un petit résumé/frise chrono t’attends à la fin…

Ingrédients :

Pour la base : (je mets à peu près le même volume de chaque, à adapter selon la consistance)

  • Fibres de carotte (récupérées de l’extracteur de jus)
  • 2 càs de graines de chia
  • Amandes
  • Farine de souchet (que tu peux trouver en magasin bio ou sur internet)
  • Raisins secs ou dattes
  • Noix de Grenoble

Pour le « cheese »

  • 200 g de Noix de cajous trempées (fermentées)
  • Jus d’1/2 citron
  • 100 ml d’eau
  • 2g d’agar agar
  • 3 – 4  dattes (ou raisins secs)
  • 1 pincée de sel

Préparation :

  • Mettre les noix de cajous à tremper dans un bol d’eau pendant 48h (moins si tu n’as pas le temps mais tu n’auras pas le côté fermenté). La fermentation des cajous est naturelle et totalement sans risque. Il suffit juste de changer l’eau au bout de quelques heures et de laisser reposer (les noix de cajous doivent être immergées). C’est elles qui vont donner un petit goût fromagé !
  • Quelques heures avant la préparation, faire tremper les amandes dans de l’eau (on ne cherche pas à les faire fermenter ici, mais seulement éliminer les substances anti-digestives qui s’y trouvent)
  • Le jour J : Rincer les amandes (pour enlever les anti-digestifs) et les sécher dans un torchon. Mettre dans un mixeur (puissant) tous les ingrédients de la base et … mixer ! Il faut parfois le faire en plusieurs fois selon le mixeur mais on y arrive ! Ce n’est pas grave s’il reste des petits morceaux (ça croque…) 😉 !moule cheesecake
  • Tapisser le fond d’un moule à cheesecake de la préparation (en choisir un pas trop large pour avoir au moins 1-2 cm d’épaisseur de gâteau). Mettre au four à 80 degrés pendant 45 min (tu peux le laisser moins, mais moi j’aime bien quand le dessous est bien sec…). Tu peux aussi le mettre quelques heures au déshydrateur pour avoir une recette 100% crue.
  • Pendant ce temps (bon, t’as aussi le temps de faire un petit tour car l’étape d’après est assez rapide…)
  • Faire chauffer 100 ml d’eau avec l’agar-agar, porter à ébullition et éteindre (pour ne pas tuer l’agar-agar), laisser un peu refroidir
  • Mettre tous les ingrédients du « cheese » dans un mixeur et… vrouuumm, jusqu’à obtenir une texture bien lisse !
  • On sort la base du four et on laisse refroidir les 2 préparations pendant 15-20 minutes.
  • L’étape finale est simple : verser le « cheese » sur la base (en raclant bien dans le mixeur, on gâche rien !) et mettre au frigo !

Je te conseil de le laisser prendre pendant au moins 2-3 heures au frais pour qu’il soit bien ferme (expérience de celle qui avait trop faim pour attendre et qui a vu son gâteau couler dans tous les sens…^^).

Ensuite tu peux t’amuser à le décorer d’un magnifique topping, faire un coulis pour l’accompagner et rajouter toujours plus de coco râpée (euh, enfin ça c’est pour moi… ^^) !IMG_4290

Petit topping coulis de framboise (framboises écrasées, graines de chia) ♥

Ça peut sembler laborieux au premier abord mais c’est en réalité très simple ! Je vais quand même te faire un résumé chronologique pour que tu t’y retrouves… c’est cadeau :

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Ce qui est génial avec cette recette c’est qu’elle est modulable à l’infini !

J’ai testé un cheesecake citron : ajouter aux ingrédients le jus d’un citron et son zeste dans le « cheese » (avant de mixer)

Un cheesecake au beurre de cacao : Mettre 150 g de noix de cajous et 70 g de beurre de cacao en conservant les autres ingrédients

Tu peux remplacer les amandes par des noisettes, les dattes par d’autres fruits secs, les fibres de carotte par des fibres de pomme et ne parlons pas de la déco… C’est génial !

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Et maintenant, passons à la dégustation !

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A noter : ce rooïbos est juste un délice !

En espérant t’avoir inspiré ou juste fait saliver…

Des bisous frais sur lit croustillant de bonne humeur !

C’est urgent ou important ?

Voici un extrait du livre Méditer, jour après jour de Christophe André (magnifique livre que l’on m’a offert à Noël) qui a fait  echo en moi. Enjoy ♥

 » Il y a ainsi dans nos vies de l’urgent et de l’important. Urgent : répondre à mes mails, finir mon travail, faire les courses, réparer ce robinet qui fuit… Si je ne fais pas ce qui est urgent, je serais puni, rapidement, j’aurais des ennuis. Alors je m’exécute. Important : marcher dans la nature, regarder passer les nuages, parler à mes amis, prendre le temps de souffler, de respirer, de ne rien faire, de me sentir vivant… Si je ne fais pas ce qui est important, il ne m’arrivera rien. Rien dans l’immédiat. Mais, peu à peu, ma vie deviendra terne, ou triste, ou bizarrement vide de sens. […] Comment ne pas sacrifier totalement l’important à l’urgent ? […] En réfléchissant, bien sûr. Et en méditant. « 

Méditer, jour après jour, Christophe André

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Deux articles sur la méditation :

Autres liens vers ce qui est important :

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Crème poire – bergamote vegan

Bonjour !

Une nouvelle recette est là !

Elle est extrêmement simple (comme la plupart de mes recettes d’ailleurs…), végétalienne et de saison !

Elle allie le sucré et la douceur de la poire avec l’acide du citron bergamote (que tu peux trouver en magasin bio ou sous forme d’huile essentielle).

J’aime beaucoup cette crème car elle est très satisfaisante avec l’onctueux de la purée d’amande mais je la digère plutôt bien et vite. On est rassasié mais sans la sensation de lourdeur à la digestion, parfait pour l’hiver !

Point Ayurvéda : je dirais que cette crème est plutôt tridoshique (convient aux 3 types de constitution). Voir article sur l’ayurveda ici : L’ayurvéda, à la découverte du vivant !

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Ingrédients (pour 1 personne)

  • 1 grosse poire
  • 1 cuillère à soupe de purée d’amande
  • 2 cas de jus de citron bergamote (+ un peu de zeste) ou 1 goutte d’huile essentielle de bergamote
  • Un peu d’eau en fonction de la texture souhaitée (je n’en rajoute pas personnellement car j’utilise des poires bien juteuses et le jus de citron suffit)
  • Optionnel : 1 datte (si tu veux un goût sucré plus prononcé)

Préparation :

  • Couper la poire grossièrement et mettre les morceaux dans un blender
  • Ajouter la purée d’amande, le citron (jus + zeste) et mixer !

Voilà, dans l’idée, c’est tout !

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J’aime bien ajouter des amandes que j’ai fait tremper quelques heures et dont j’enlève la peau, elles sont donc plus digestes.

C’est très simple, mais c’est tellement boooon !!!

Donc si tu as des poires abimées à utiliser rapidement, voilà la recette parfaite ! (Si si !)

Et toi quelles sont tes recettes crémeuses préférées ?

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Crunchy « céréales »

Coucou !

Nous voilà en cette période de froid pour une petite recette qui croque !

Je ne sais pas si tu te rappelles mais j’ai eu une période smoothie-bowl qui m’a bien duré au moins 2 semaines… d’ailleurs tu peux retrouver toutes les recettes que j’ai testé ici : Smoothies folies ! #Automne/Hiver.

Bref, qui dit smoothie-bowl dit « dressing » enfin tout ce qu’on rajoute par dessus… Pour ma part : des fruits, des graines de courge (ou autres) eeet des crunchy maison !

Les crunchy, ça se rapproche de ce qu’on pourrait appeler des céréales, tu sais celles qui ont une liste d’ingrédients longue comme le bras.

Puisque j’évite de manger des céréales (tout particulièrement celles avec gluten mais pas seulement…) j’ai cherché à les fabriquer moi-même, et tadaaam…

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Ça a fonctionné et c’est délicieux ! Le résultat est croquant, léger et vraiment facile à digérer !

Point ayurvéda : Je dirais que cette recette diminue Vata, diminue Pitta et augmente légèrement kapha. Cependant elle reste une bonne option pour les personnes avec beaucoup de kapha car sans gluten, sans produits laitiers et des fibres pour limiter l’impact du sucre sur l’organisme.

Passons au plus vite à la recette  :

  • 1 tasse de poudre d’amande (ou de noisette)
  • 1 tasse de noix de coco râpée
  • 2 c à s d’arrow root (fécule)
  • 1 tasse de fibres de carottes (ou un peu de psyllium) –> c’est optionnel mais ça rend les crunchy beaucoup plus digestes, je les récupère quand je fais mes jus de légume
  • 4 c à s de sucre de coco
  • 3 c à s d’huile de coco
  • un peu d’eau si c’est trop sec

Bien malaxer le tout,… et l’activité qui prend le plus de temps : former des petits morceaux que l’on répartit sur une plaque allant au four.

Enfourner à 160° pendant 30 min (laisser cuire jusqu’à ce que les morceaux soient légèrement dorés)

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/! Ils brulent facilement donc surveiller en fin de cuisson… c’est du vécu… ^^

Comment les utiliser :

  • Comme des « céréales » traditionnelles : dans du lait végétal avec un peu de graines, des fruits secs, des pépites de chocolats… bref tu t’éclates
  • Sur un smoothie-bowl !
  • Juste à la croque !

Variantes :

L’intérêt est que cette recette peut être adaptée en salé ou sucré : on garde la base poudre d’amande/noisette + coco rapé + arrow root et on change le sucre par des épices, du sel, des aromates… Bref on s’amuse !

Plein de baisers qui croquent et rendez-vous bientôt pour une prochaine recette !

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On en parle ?… l’autodiscipline

Tout d’abord, que signifie ce mot ?
Plusieurs définitions s’offrent à nous dans le Larousse :

  • Branche de la connaissance pouvant donner matière à un enseignement ; matière
  • Ensemble de lois, d’obligations qui régissent une collectivité et destinées à y faire régner l’ordre ; règlement
  • Aptitude de quelqu’un à obéir à ces règles
  • Obéissance, soumission aux règles que s’est données le groupe auquel on appartient
  • Règle de conduite que l’on s’impose, maîtrise de soi, sens du devoir

Dans cette article les définitions qui m’intéressent sont les 4 dernières et tout particulièrement la dernière.

Dans ma tête, quand je pensais au mot discipline, je voyais une dame toute maigre avec des petites lunettes, une baguette dans la main (pas une baguette de magie hein…) et un air …euh… le plus simple reste une image…screen-shot-2015-02-27-at-5-17-52-pm-professor-mcgonagall-s-backstory-reveals-a-past-of-pain-and-heartbreak-png-280808

Attention, ne me fais pas dire ce que je n’ai pas dis ! J’adore McGonagall ! Il se trouve qu’elle a juste toutes les caractéristiques de l’image que je me faisais de  la « discipline »…

Bref, tu vois bien que ma vision des choses était quelque peu…conditionnée et restreinte.

Aujourd’hui, je vois la chose d’une toute autre manière. Je pense que nous sommes conditionnés très jeunes à une forme de discipline qui pour moi est plus néfaste pour l’individu qu’autre chose. Je pense à l’école (pas toutes, heureusement…), aux phrases des adultes : « si tu travailles bien à l’école, tu auras une belle vie/tu seras riche/tu auras droit à….« , « si tu n’obéis pas, tu vas voir…« , « fais ce que je dis, pas ce que je fais…« . Ces phrases sorties par les « adultes » aux enfants n’ont, dans le fond, pas beaucoup de sens et sont souvent interprétées (c’est le ressenti que j’avais en tout cas) par les plus jeunes comme une soumissions à des règles parfois inutiles.

Nous n’allons pas rentrer dans le grand débat de l’éducation, tout du moins, pas ici, donc revenons à nos moutons et soyons « disciplinés » !

Qu’est-ce que la discipline ?

Si on s’intéresse à l’étymologie du mot, on relève les notions d’apprentissage, de règles de vie, de principes

Dans l’internaute, j’ai trouvé cette définition du disciple : celui ou celle qui reçoit l’enseignement d’un maitre.

Une deuxième définition : celui ou celle qui adopte la doctrine de quelqu’un. Dans l’idée je suis d’accord, mais je pense qu’ici le terme « adopter » représente quelque chose de volontaire et non de subi.

Avant, l’école telle qu’on la connait n’existant pas, celui qui voulait apprendre se rendait chez celui qui avait la connaissance recherchée et ce dernier jouait le rôle du maître. Pas dans le sens de « adulte sage à enfant ignorant » mais de « maître à disciple ». Quelle est la différence ? Je dirais, le respect. En effet un « vrai maître » a un profond respect pour celui à qui il transmet ce qu’il sait, et c’est ça que nous devrions retrouver.

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Y a-t’il toujours des maîtres et des disciples ?

Aujourd’hui cette notion n’est plus aussi présente qu’avant, certains domaines restent marqués de ce mode d’apprentissage et de vie, ils concernent souvent les arts martiaux, le yoga, l’art ; de manière générale, ce qui touche à l’Asie. Et encore, ça tend à s’estomper…

On peut considérer nos professeurs ou nos parents comme des maîtres mais selon moi, le véritable enjeux de nos jour est devenir son propre maître.

Soyons nos propres disciples et nos propres maîtres

Ceci peut s’entendre de 2 manière :

  • Une première que je qualifierais d’horizontale : chaque personne est le maître de quelqu’un et le disciple d’un autre, puisque nous avons tout à apprendre d’autrui et de la nature et que chaque personne dont nous-même a quelque chose à apporter à l’univers.
  • Une deuxième plus verticale ou centrée sur soi, attention, ce n’est pas de l’égoïsme, justement, on va chercher à mettre nos propres règles de vie, pas en fonction de la société ou des désirs de l’égo mais en suivant notre coeur et notre chemin de vie

Je m’explique. Souvent, quand je discute de yoga, de se lever tôt ou de l’importance de bien manger avec d’autres personnes, certaines me regardent comme si je m’enfermais moi-même en prison et ajoutent « moi, je peux pas faire ça, je profite de la vie, tu vois… » sans méchanceté mais avec une certaine incompréhension.

Personnellement je suis persuadée que les meilleures règles de vie à suivre sont celles que l’on se met soi-même, pas dans un but de castration et de privation mais uniquement pour son propre épanouissement. Avoir une vie heureuse, en fait.

Attention ! Décider que l’on va arrêter de manger tel aliment parce qu’il est gras et que les scientifiques disent que ça fait grossir, ce n’est pas aller dans le sens d’une vie heureuse.

D’où l’intérêt de faire la différence entre ce qui vient de nous de ce qui vient de l’extérieur !

Comment savoir ce qui est bon pour nous ?

Ne t’inquiète pas, je me pause encore souvent cette question.

Ma vision des choses est que chercher la connaissance chez certaines personnes qui ont une expérience plus poussée que nous ou une culture différente est primordial ! Comment ?

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  • Voyager
  • Prendre des cours de dessin ou de musique si ça nous plait
  • Rencontrer les autres (qu’ils soient proches ou loin de nous)
  • Confronter les idées (avec bienveillance, pas en mode débat politique) pour se rendre compte que celles-ci ne sont pas noires ou blanches mais qu’elles forment un véritable arc en ciel de possibilités
  • Faire des petits boulots, faire du baby sitting…
  • Lire, écouter, regarder

Mais selon moi le plus important reste l’expérimentation. Une fois qu’on a pioché des connaissances, des manières de faire à droite à gauche, il faut chercher à les combiner, en choisir certaines et en laisser d’autres pour l’adapter à nous. Je ne vais pas t’apprendre grand chose en disant ça mais tu entendras une chose quelque part et on t’affirmera l’inverse à un autre endroit…ça marche presque à chaque fois !

Voici quelques manières pour savoir ce qui est bon pour nous et notre chemin de vie :

  • Essayer un nouveau mode alimentaire si celui qu’on avait ne nous convenait pas et manger le plus souvent possible sans écran (je sais, ça peut être difficile, je suis moi-même actuellement en sevrage…) et en conscience 
  • Se retrouver avec soi-même de temps en temps (le téléphone et l’ordinateur compte chacun comme une personne … 😉 Donc on pose ses appareils électroniques, ils survivront sans nous… si si…)
  • Marcher en pleine conscience et seul(e), dans la nature (c’est mieux) ou dans un parc tranquille. Pendant cet exercice, le but est de ne rien faire d’autre que marcher et observer par nos sens ce qu’il y a autours de nous. On ne laisse pas le brouillard de nos pensées nous envahir. Tu sais, si tu as déjà essayé, que ce n’est pas évident.
  • Méditer : la méditation est surement l’une des meilleures manières de se reconnecter à soi, à sa vérité propre. Je te parle de méditation dans ces 2 articles : Méditons, méditons… et si tu as du mal à t’y mettre tout(e) seul(e) : 1 Méditation guidée par semaine !

Je te laisse sur une citation assez juste de quelqu’un d’un peu connu

Le droit-chemin est aussi difficile que simple. Sinon tout le monde le suivrait.

Gandhi

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Je te souhaite de te retrouver avec toi et je t’envoie plein d’amour  ! ♡